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Quel patrimoine humain peut-on découvrir dans le Drâa en faisant de l’enduro au Maroc ?

stage enduro

Découvrir stage enduro au Maroc permet de découvrir cette activité en étant encadré par des professionnels, mais cela donne surtout l’opportunité aux touristes de découvrir un nouveau pays, de nouvelles régions et leur patrimoine. Le Maroc et ses différentes régions ont beaucoup évolué durant des siècles, du fait des nombreuses colonisations et dominations qu’ils ont connues. Le Drâa est l’une des régions qui ont connu de nombreux changements, d’abord la présence romaine, ces derniers ont d’ailleurs appelé la région « Darat ». Ensuite vinrent les nomades, les mérinides et les français, avant que la région redevienne complètement indépendante. C’est au fil de toutes ces occupations que son nom est passé de Darat à Drâa. Au départ, la population qui occupait la région était de type primitif et négroïde, appartenant au groupe Biafan. Au vu des conditions de vie que la région leur imposait, ils ont dû abandonner l’élevage bovin et le mode de vie nomade.

Afin de mieux s’adapter, cette population a dû se mettre à la culture des céréales et des dattes. La même population occupe actuellement des oasis au cœur du Sahara, notamment à Tafilalet et le banc d’Arguin en Mauritanie. Au fil des colonisations, la population de base de la région du Drâa a évolué, ainsi que celle qui se trouvait dans les oasis. Avec l’avènement de l’âge de fer, ils se sont accommodés d’éléments amazigh, gétutes et autotoles. Les arts de la décoration n’ont pas été les seuls points touchés par les changements, sur le plan de la langue, ils se sont mis à parler le berbère. De plus, on retrouve désormais dans cette population devenue mixte, des personnes à la peau blanche. Des populations, de la décoration et des personnes que l’on peut rencontrer en faisant de l’enduro au Maroc.

À partir du 13e siècle, l’influence des Arabes s’est étendue aux populations négroïdes résidant au sud de l’Anti-Atlas et au Saghro. Avec l’avènement de la religion islamique dans la région du Drâa, cette dernière a commencé à se structurer. Dans la foulée, des tombes d’anciens émirs de la région ont été dévoilées, prouvant ainsi qu’ils étaient eux aussi d’origine négroïde. Un parcours enduro au Maroc, dans la région du Drâa permet de découvrir ces tombes. Dans les années 1300, le pouvoir de la tribu zénète des mérinides devient effectif, autant sur la région du Drâa que sur les villes de Marrakech et Fès.

Célébration de la fin du ramadan dans le riad à Marrakech

riad  Marrakech
Le Ramadan est un mois qui est respecté par tous les pays à obédience musulmane. Il s’agit du mois le plus important pour les musulmans. Il s’agit principalement pour les musulmans de faire des sacrifices en jeûnant, pas de boisson, pas de nourriture, pas de relations intimes et encore moins de cigarettes pendant un mois. Autant que le jeûne, la fin du mois de jeûne est célébrée à travers le monde sous le nom d’Aïd el-Fitr, que ce soit dans le riad à Marrakech ou dans d’autres pays. Toutefois la célébration ne porte pas le même nom dans tous les pays.

Les multiples appellations de la fin du ramadan à travers le monde

Aïd al-Fitr est le nom que tous les musulmans utilisent à travers le monde, car cette appellation vient directement d’Arabie. Dans les pays du Maghreb, l’Aïd al-Fitr s’appelle aussi « Aïd as-Saghir », précisons que Seghir signifie « petit », contrairement à « Kebir » qui signifie « grand » et que l’on retrouve dans le nom de la fête du sacrifice, aussi connue sous le nom de fête du mouton et en arabe « Aïd al-Kabir ». Vous entendrez ces appellations dans le riad à Marrakhec. Ces deux célébrations sont les principales fêtes des musulmans durant l’année. Dans l’archipel Indonésien, la fête s’appelle « Idul Fitri », au quotidien, les Indonésiens appellent la fête « Lebaran ». En Indonésie, c’est un mot utilisé couramment qui signifie « dispersion ». La dispersion entre bien dans le contexte dans le sens où après la communion qui a eu lieu durant le mois de jeûne, il est temps de se séparer. La célébration en Indonésie est particulière, parce que chaque Indonésien musulman prononce une formule précise lorsqu’il croise d’autres personnes, cette formule est une façon rituelle de demander pardon. Ils disent la formule «Minal’Aidin wal-Faizin, Maaf Lahir Bathin » qui signifie en français « nous sommes de ceux qui reviennent et ont réussi, je vous demande pardon pour mes fautes de l’extérieur et de l’intérieur ». C’est aussi l’occasion de se rendre sur les tombes de parents et aînés qui ne sont plus en vie. Le Lebaran donne l’occasion aux millions d’Indonésiens musulmans de retourner dans leurs régions d’origine et de retourner à leurs racines. En Indonésie, le Lebaran est la fête musulmane la plus importante de l’année.

Au Singapour en Malaisie, la fête de fin de jeûne s’appelle « Hari Raya Puasa », ce qui signifie simplement « fête du jeûne ». En Albanie, le nom officiel de la fête est « Fitër Bairami » et plus couramment on l’appelle « Bajrami i madh » qui signifie le grand Bajram, tandis que l’Aïd al-Kébir dans ce pays s’appelle « Bajrami i vogël » qui signifie le « petit Bajram ». Il y’a donc une divergence de considération importance entre ces deux fêtes par rapport au Maghreb. Une chose reste certaine, que ce soit dans le riad à Marrakech ou dans les autres pays arabes, la fin du ramadan reste un évènement spécial.